Communiqué de presse CNAFC : Avortement, une liberté imposée
LA DREES (Direction de la Recherche, des Études, de l’Évaluation et des Statistiques) vient de publier les chiffres des IVG en France en 2025. Les AFC rappellent qu’aucune femme n’avorte de gaieté de cœur. Ce drame est parfois imposé aux femmes qui avortent sous la contrainte de leurs proches ou pour des raisons économiques. Les AFC demandent des solutions pour prendre en charge la détresse de ces femmes et leur apporter tout le soutien nécessaire.
La DREES fait état d’une augmentation du nombre d’avortements par rapport à 2024, +8 130 avortements ce qui représente une augmentation de plus de 3%, le bilan en 2025 s’élève donc à 259 400.
Ce chiffre est un bilan désastreux mettant en lumière l’échec de la France à apporter des solutions aux femmes et aux familles.
L’argument du libre choix ne tient plus. Une récente étude américaine1 , montre que si 33% des répondantes disent avoir avorté de leur plein gré, 43% disent l’avoir accepté alors qu’il ne correspondait pas à leurs valeurs et préférences ; 14% déclarent que leur avortement n’était pas désiré et allait à l’encontre de leurs préférences. Et enfin, 10% disent avoir été contraintes de le faire.
Les Associations Familiales Catholiques rappellent qu’il existe des alternatives à l’avortement.
Elles soutiennent un changement de politique incluant en particulier :
- L’étude et la lutte contre les facteurs de risque (précarité socio-économique, déscolarisation…) de recourir à l’IVG en cas de grossesse imprévue
- La mise en place d’aides matérielles et financières en faveur des mères en difficultés et de leurs familles
- La valorisation de l’accouchement sous le secret
- Le développement de l’éducation affective, relationnelle et sexuelle des plus jeunes pour une meilleure connaissance de la physiologie de la reproduction.
L’IVG est un indicateur de détresse psycho-sociale et pas seulement un totem féministe. Une autre politique est possible.
1« Les facteurs de risque prédictifs de détresse après un avortement montrent que la plupart des avortements sont contre-indiqués : une étude transversale rétrospective ». Publiée le 13 août 2026 dans Issues in Law & Medicine – Revue de l’Alliance pour la médecine hippocratique, – Drs Patricia K. Giebink et Martha W. Shuping, David C. Reardon.
